Odilon est destiné à être roi, Dietrich à labourer la terre, loin des faveurs du garçon qu’il aime. Atildis, elle, empreinte d’honneur et de droiture, est déjà une chevaleresse accomplie. Pourtant, le jour où ce petit pays qu’elle protège est envahi
par une sorcière aussi belle que terrible, elle ne peut lui résister. Car que peuvent
la raison et le sens du devoir face à l’empire de Merveille ?

(Lien Wattpad bientôt disponible)

Extraits et inspirations

Alors, ses lippes aux rondeurs luxueuses s’animèrent de nouveau et elle déclara :

« Je suis Merveille. »

Le nom retentit dans ma tête comme autant d’incantations, de trésors et d’objets précieux. Il éclata comme une évidence, comme ces révélations de fin d’histoire qui vous expliquent pourquoi vous avez passé toutes ces pages dans la souffrance du doute pour mieux vous satisfaire d’une vérité, fût-elle atroce. La mienne l’était, ce jour-là, lorsque je surpris sur le visage sévère de mon amie toute l’incongruité souveraine de ce nom.

Merveille était un monstre.

« Quand il jette en dansant son bruit vif et moqueur,
Ce monde rayonnant de métal et de pierre
Me ravit en extase et j’aime avec fureur
Les choses où le son se mêle à la lumière. »

Baudelaire – Les bijoux

La chanson ayant inspiré cette histoire est The Wolves Die Young, du groupe de power metal Sonata Arctica.

Le thème d’Atildis est tiré du jeu Metal Gear Solid V: The Phantom Pain, et titré Big Boss Returns.